Après
Après
Les Nuits d'été et du rire du Pays d'Orthe
Jean-François Balerdi, recherché pour « abus de rire ».
Gare à Balerdi, ce « Drôle d'oisif »
Jean-François Balerdi est seul sur la scène de l'Azile demain soir et à guichets fermés pour le réveillon
Jean-François Balerdi serait à la fois l'enfant caché de Raymond Devos, le fils naturel de François Morel et, surtout, le clone d'un Bourvil à peine génétiquement modifié. En effet, son personnage joue autant avec les mots, les maux du siècle et les objets qui l'entourent.
Le public s'extasie ainsi devant ce SDF qui manie les sacs-poubelle multicolores comme des petites balles. Néanmoins, une question demeure en cette fin d'année. Est-il l'hôte parfait avec qui passer un bon réveillon ? Une centaine de spectateurs doivent le penser puisque le one-man-show affiche complet pour les deux représentations de vendredi soir, veille de Saint-Sylvestre. Pour les aficionados de l'artiste en jaune ou ceux curieux de découvrir sa deuxième œuvre de ce « Drôle d'oisif », la représentation de demain sera la dernière opportunité des années 2000.
SUD OUEST La Rochelle mercredi 29décembre2010
je vous souhaite une année 2011 haute en couleurs,pleine de rires, d' envies et de bonheur
"Et plus si affinités" le bien nommé, est le spectacle que Jean François Balerdi a présenté vendredi soir dans les caves voûtées du château , le deuxième volet des "Envoûtantes" . L'entrée délimitée par de petites bougies , les caves voûtées en pierre taillées et malgré un éclairage récalcitrant l'artiste entrait en scène , ou plutôt en phrases . Que n'a ton pas dit sur ce virtuose des mots , architecte grammatical et bâtisseur d'histoires . Jean François nous entraîne avec conviction dans un univers imaginaire , un monde ou les voitures pensent comme les humains , les arbres pratiquent le racisme , les chaussures d'occasions pétrissent la personnalité et la vie de famille ressemble à l'aventure économique .
"Un grand tiers" de talent
"Un tiers de clown , un tiers d'humour , un tiers d'imagination et alors un grand tiers de travail " ont créé ces 1h30 de bonheur , de rires et de saveurs humoristiques ou cet "oisif laborieux" a réussi le tour de force de faire rire grands et petits avec en tempo , quelques "instants de calme dans le verbe " , juste le temps de la digestion intellectuelle .
Un faux clown , un faux oisif , de faux arbres et des chaussures à vraie-fausse personnalité , Jean François est certainement une sorte de cocktail artistique dont la seule chose de réelle est le talent affirmé d'un témoin-observateur de la vie des hommes qui pratique avec bonheur un art séculaire : la parabole .
Claude Laplace correspondant « SUD-OUEST » Pays d'Orthe 08/11/2010
Six mois après être sorti de son (deux mille) neuf, le drôle d'oisif continue de voler de succès en succès. Merci à la presse de s'occuper de mon cas ( voir plus bas) et au public de venir si nombreux.« Et plus si affinités » était le titre du premier spectacle de Jean-François Balerdi.
Il s’en était remis à l’avis du public alors qu’il ne pensait jouer qu’une dizaine de fois son premier One Man Show. Après 150 représentations de ce « Tour de texte » aussi délicieux que flamboyant, les affinités avec le public devinrent tellement évidentes que ce fut une formidable motivation pour remettre sa plume à l’ouvrage.
Ecrire un second spectacle fut un nouveau challenge et le jouer un plaisir qu’il nous fait partager aujourd’hui.
« Un drôle d’oisif » est construit sur les mêmes fondamentaux que l’acte précédent : le langage que l’on peut triturer dans tous les sens pour en tirer sa substantifique moelle poétique et fantasmagorique, l’humour qu’il faut pratiquer sur tous les sujets et dans tous les registres, le tout servi par un jeu de scène qui n’a aucun secret pour un type qui joue la comédie depuis vingt-cinq ans.
Mais si les ressorts sont les mêmes, la mécanique est encore plus huilée.
Comme pour un musicien qui se bonifie à force de pratiquer son instrument, la continuité de sa présence sur les planches lui a donné l’aisance qui sied aux meilleurs.
Il ne se contente plus de son « obsession textuelle » qui lui fait parler du rire comme d’un « syndrome de béatitude syntaxo-zygomatique » mais ajoute le geste à la parole, jonglant avec les poches multicolores que le SDF, dont il nous compte « La vie en miettes », extirpe de sa poubelle du jour. La télé devient « une lucarne sur le vide », la mort une putain irrespectueuse à force de « harcèlement» et Dieu n’y retrouve même plus ses anges quand Balerdi le confond avec sa femme.
Ce tourbillon enivrant l’amène à jouer un sketch avec les spectateurs et on ne sait trop si cet « amour en toutes lettres » est une dédicace au public qui l’a définitivement adoubé ou au vocabulaire dont il se repaît voluptueusement.
Dans la tradition de personne d’autre, si ce n’est de Devos pour le fantastique, la poésie et la présence scénique, Jean-François Balerdi, loin des guignolos de la télé-poubelle et autres apprentis farceurs, s’affirme comme un grand de la scène humoristique actuelle.
Maintenant qu’il remplit les cabarets et les théâtres de quartiers, souhaitons que les édiles culturelles lui offrent de se produire dans des salles à la mesure de son talent. Bravissimo !
Philippe VINCENT. (Jazz Magazine) novembre 2009
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« Samedi dernier, Garrey ouvrait son cabaret pour une soirée très française avec Jean-François Balerdi. Depuis 2003, il tient la scène avec sa chemise, ses chaussures jaunes et ses sketches où le rire frôle l'émotion à chaque réplique. Qu'il disserte sur la mort, se désole de la maladie du rire ou récite son drôle d'alphabet, Balerdi frappe juste avec un bon sens aiguisé et une belle jubilation à mordre dans les mots autant que dans les préjugés. Auteur : Annie Quillon « SUD OUEST LANDES 31 novembre 2009 »
Écrit par Michèle Solle
Etrange comme un type aussi peu représentatif peut vous remuer une salle !
Celle de La Luna Negra, les deux dernières soirées de l’an 2009 en l’occurrence (mais il continue de se produire ailleurs.) Quadragénaire au physique tolstoïen, (« guère épais », comme il se définit lui-même). L’œil et le geste vifs, il est atteint d’une maladie orpheline que lui ont refilée ses parents : rire de tout.
Maladie soignée « par les planches ». Qu’il investit goulument, ailes déployées, sautillant de mot en mot, crête en éveil, regard aux mille facettes, bec happant l’air, yeux dans le dos, papilles au bout des doigts, bras sémaphoriques. Et puisque « plus on est de fous, plus on guérit… », les salles se remplissent spontanément, sans grand ramdam !
Jean-Francois Balerdi, est un homme, « extraordinairement banal », facteur de son état, qui se joue des lettres et des mots depuis ? …qu’il est petit, asthmatique et condamné à des longues absences. A son retour à l’école, le pitre, amoureux de la vie, doit mettre les bouchées doubles. Et écrit…Gotlib, Buster Keaton, Charlie Chaplin, Tati, Keaton, Pierre Dac, Alphonse Allais, compagnons d’un parcours pacifique qui le mène du lycée climatique d’Argeles-Gazost où il découvre le théâtre, à la Compagnie du Message à Paris où, tout en travaillant à la Poste, il fait de longues et fructueuses classes, en passant par de clownesques prestations. Pour, en 96, à son retour au pays, rencontrer les Chimères et suivre pendant 3 ans, les cours de Jean-Marie Broucaret et de Guy Labadens. Coup de bol pour un garçon qui manque d’air !En 2003, cet admirateur de François Morel, pour qui Humour est fils naturel d’Humain et d’Amour, prend son envol : « Comédien seul sur scène cherche public pour un soir… Et plus si affinités. » Comment résister ? Le public réalise qu’il est « quelconque de bien » ; il s’ébruite dans le pays qu’une dose de ce chant là vous aère les boyaux de la tête.En juillet 2009, c’est Drôle d’Oisif, son deuxième spectacle. Et on compte désormais de nombreux contaminés. Objets de délires : tous sujets, la vie, la mort, l’amour, la religion, toi, moi, l’autre… Moyens de transports, (en commun, bien sûr) : les mots, saisis, mirés, retournés, éclairés, dépiautés, explorés, débusqués, démasqués, magnifiés, caressés, réhabilités, enchantés, encensés et qui vous mènent loin, derrière des portes que vous ne supposiez même pas…Enfin, le paquet cadeau : une gestuelle de chasseur de papillons, qui fait mouche ! Quelques pépites pour la mise en bouche : « je me suis athée vers l’église », « elle a posé son sac amen », à propos des HLM : « un taudis, deux taudis, sitôt dit, sitôt fait… » En 2010, on peut éteindre fermer, traquer cet homme gai, (il hantera encore quelques salles du coin) et l’écouter faire son comic out !
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« ...drôle, sensible, volontairement maladroit et généreusement joyeux...
Un spectacle de mots lancés comme des fusées multicolores, un feu d'artifice ...»
« SUD OUEST Landes 28/11/2009 »

le nouveau one man show de Jean-François Balerdi
"Jean-François Balerdi est un drôle d’oisif.
A la plume ébouriffante et à la langue bien pondue.
Et qui sort de sa coquille pour rire aux …éclots.
Oiseau mi-gratteur, là où ça fait mal , il s’envole à rire d’ailes et nous emporte à la découverte d’ un univers complètement fêlé : Le notre ( !?)
Un univers à part, fantastique et quotidien, horriblement drôle, sérieusement absurde, et monstrueusement poétique.
Un monde craquant, unique, fragile et gigantexte où son humour à fleur de peau et sa sensibilité à fleur de mots font des merveilles.
Après « Et plus si affinités » , unanimement salué (et toujours en tournée) , venez assister à l’éclosion d’un talent original, humoriste en verbes et humaniste en verve.
Un comique de haut vol qui, d’un coup de patte, de griffe ou de plume, transforme, avec bonheur, nos petites fêlures en irrésistibles tremblements de textes !"
La création officielle de ce nouveau spectacle a eu lieu du
mercredi 24 juin au samedi 4 juillet à "la luna negra" à Bayonne,
(un très joli succès, plus de 600 spectateurs et de retours très chaleureux)
et pour vous mettre l'eau à la bouche , voici l' article paru dans "SUD-OUEST" Landes; le mardi 21 avril 2009:
"ORIST.
Un grand Monsieur
Ce vendredi, le président du Comité des fêtes d' Orist M. Viaud a eu l'excellente idée d'inviter Jean-François Balerdi qui a prodigué un cours de voltige grammaticale, véritable leçon d'humour français.
Un fond noir, un bout de carton, une poubelle et quelques sacs plastiques sont le décor du spectacle de cet homme qui rappelle un certain Raymond Devos, virtuose des mots.
Ce père de deux enfants, du haut de ses douze ans d'expérience, a séduit le public avec son humour décapant, tantôt noir, tantôt désopilant.
L'amour des mots
Une très bonne imitation des comiques actuels ou disparus, un poème d'une tendre drôlerie partagé avec le public, une étude savoureuse sur l'ego masculin, de nombreux thèmes évoqués comme le racisme vu côté végétal africain, le quotidien d'un SDF, la dépendance suave aux médias, la vie ubuesque des couples : ce Bayonnais de naissance manipule l'adverbe, caresse les phrases, joue des silences, partage son amour des mots et de la dérision, souligne la « petiterie » de l'homme mais aussi son génie.
Ce one-man-show est un feu d'artifice grammatical et une leçon de correction : en effet, pas un mot grossier durant les deux heures de spectacle, seulement du français de haute tenue que les jeunes enfants et leurs parents présents dans la salle ont pu apprécier.
Le public d'Orist a ovationné cette quasi première du nouveau spectacle de Jean-François Balerdi.
Quelques crêpes et des boissons ont mis un point final à cette soirée que l'artiste a partagée avec son public, répondant très gentiment à toutes les sollicitations des uns et des autres... avec à la clé des félicitations unanimes bien méritées.
En fin de compte, ce n'est pas « l'histoire d'un mec », c'est plutôt « l'histoire d'un Monsieur ».
Auteur : Claude Laplace
Des encouragements à continuer .
Et , avant la création du nouveau spectacle (en 2009) Rendez-vous le mercredi 17 décembre à "la luna negra" à Bayonne, pour la dernière !
( à moins que...)
historiques célèbres.
Autant de rencontres surprenantes, insolites, émouvantes et comiques.
Dix sketches les plus farfelus et les plus atypiques s'enchaînaient sans que l'on sache où l'on allait : scènes d'amour , parodies, personnages espiègles et insouciants jetés dans monde sans pitié. Au cours des deux représentations du cabaret version 2008, les spectateurs gaassois, toujours aussi fidèles au rendez-vous, ont ainsi savouré le one-man-show de Jean-
François Balerdi, petit bijou de finesse dans le quel I'artiste a le don de traquer les détails et de toucher le coeur.
M. D.******************Sud-Ouest jeudi 4 décembre 2008 **********
Un grand artiste est né.
"Il y avait le "facteur cheval" et son surréalisme devenu légendaire. Il y a aujourd'hui le "facteur Balerdi" Jean-françois, de son état, postier à Bayonne, poète et témoin avisé d'une société où l'ubuesque devient la normalité.
Du coup, le jeune homme se prend à écrire. Textes ciselés, sens de la litote, du rythme, verbe ravageur. On se prend même à songer à la puissance évocatrice d'un Raymond Devos. Les professionnels ne s'y trompent pas. Très vite, Balerdi "chauffe" les salles.
Récemment, il assuré la première partie du spectacle de Bosso. Fan inconditionnelle, une membre du comité des fêtes d'Orist l'a abordé et lui a soumis modestement une proposition de prestation pour Orist (537 habitants)
Le facteur n'est pas un marchand du temple. C'est un artiste. Un poéte, un vrai. Il a offert un epoustouflant one-man-show aux specatteurs aussi ébahis qu'hilares. Tour à tour, revigorant, tendre ou irrésistiblement drôle, ce doux dingue est passé, d'un trait de plume, du rire aux larmes. Emotion garantie, les Oristois ont eu leur moment de salutaire folie et ne demandent qu' à revivre dans cet univers unique."
article paru dans "SUD OUEST" (Landes) du mardi 04 mars
(d'autres articles se trouvent en bas de page de ce blog)
Encore 4 belles soirées en perspective:
Le jeudi 27 mars,à 21h, je reviens (encore une fois et avec toujours autant de plaisir) sur la scène de "La luna negra" à Bayonne.
Cette soirée jouée sera au profit de "la luna negra".
réservations au 05 59 25 78 05.
Plus de renseignements sur http://www.lunanegra.info/
Samedi 29, à 21 h, autre retour, sur la jolie scène du "Carton à chapeau" à Montfort en Chalosse
(rés: 05 58 98 45 61 ou 05 59 97 90 07)
Et enfin, pour la première (et la deuxième ) fois j'aurais le grand plaisir de jouer à Cournon (63) sur la scène de "La baie des singes"
les vendredi 4 et samedi 5 avril.
renseignement: http://www.baiedessinges.com/
En espérant partager, comme à Orist, un grand moment de bohneur
J.F BALERDI au THEO THEATRE à PARIS EN 2007
Et pour la 1ère fois sur une scène parisienne,
JEAN-FRANCOIS B A L E R D I
Samedi 26 , Dimanche 27 , Lundi 28 Mai à 19h30
Mardi 29 , Mercredi 30 , Jeudi 31 Mai à 21h30
qui joue avec les mots et jongle avec l’imaginaire.
Clown et Poète,
il pose son drôle de regard sur le monde qui nous entoure
et nous entraîne avec simplicité dans ses histoires les plus folles.
D’un trait de plume,
il passe des larmes au rire,
…mais nous parle aussi d’amour, de maternité, de famille…
Venez découvrir un spectacle revigorant,
aux textes ciselés, à l’univers unique.
Et venez partager un moment de fraîcheur, de poèsie, de folie…
Le THÉO-THÉATRE 20, r le THEOTHEATRE, 20 rue TheodoreDeck-75015 Paris
M° Boucicaut , Convention ou Porte de Versailles
Places : 10, 8 et 5€ Réservations : 01 45 54 00 16


